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Les Articles - A propos de lunette

A PROPOS DE LUNETTE DE VISEE

En Silhouette, il y a trois catégories de tir où l'utilisation d'une lunette est autorisée, voire fortement conseillée vu la taille des cibles et les distances auxquelles elles sont placées.

Il s'agit du Field Pistol et des catégories armes longues (carabine gros et petit calibre). Bien que le Field se pratique avec une arme de poing, les lunettes utilisées sont du type de celles montées sur les carabines.

Quelle lunette choisir ?

 

Les besoins peuvent s'énumérer ainsi :

  • Une qualité optique "raisonnable". On ne fait pas de tir au crépuscule ou de nuit mais il faut que l'image soit nette y compris sur les bords.
  • Un zoom allant au moins jusqu'à 18x et pourquoi pas 24x ou 32x (en Field, on peut se limiter à 12x vu la taille des cibles et les distances pratiquées). Avec l'habitude, certains compétiteurs finissent par tirer avec un fort grossissement. Le zoom permet de choisir. Jusqu'à 18x, un objectif de 40 mm suffit. Au-dessus, cela vaut la peine de passer à 50 mm. En effet, augmenter le grossissement consiste à rétrécit le champ et donc à diminuer l'arrivée de lumière. Un grand objectif permet de garder une bonne clarté de l'image aux forts grossissements. Même si l'on n'utilise qu'un grossissement relativement faible en match, la possibilité d'utiliser un fort grossissement prend tout son intérêt pour tester les groupements lors du choix d'une munition (22 LR) ou d'un rechargement (gros calibre), les essais de précision se faisant toujours à la plus grande distance pratiquée en compétition.
  • Un réglage de la parallaxe. D'après la définition du Petit Larousse, la parallaxe est "le déplacement de la position apparente d'un corps, dû à un changement de position de l'observateur". Tout le monde a expérimenté ce phénomène lors de la recherche de son œil directeur. Je rappelle qu'il s'agit, les deux yeux ouverts, de pointer avec l'index un objet éloigné. Ensuite, sans bouger, on ferme un œil, puis on le rouvre et on ferme l'autre œil. L'œil directeur est celui qui voit l'index pointer sur l'objet choisit. L'autre œil voit l'index pointer à côté de l'objet choisit : effet de parallaxe.
    Pour une lunette, comment cela se passe-t-il ? Pour vérifier qu'une optique est exempte de parallaxe à une distance donnée, il faut la mettre sur un support quelconque, table ou autre, et pointer le réticule sur un objet à la distance choisie. Ensuite, sans toucher la lunette, regardez dans l'optique en déplaçant votre tête de haut en bas et de gauche à droite. Si le réticule reste sur l'objet pointé il n'y a pas de problème de parallaxe. Sinon, ... Dans cette dernière hypothèse, cela signifie que si votre œil n'est pas exactement aligné avec l'axe optique de la lunette, vous êtes à côté du point visé, en croyant le contraire. Lorsqu'une lunette a un défaut de parallaxe à une distance donnée, un autre inconvénient apparaît : on n'arrive pas à voir le réticule et la cible nets en même temps.
    La plupart des lunettes vendues dans le commerce et destinées aux carabines en général sont exemptes de parallaxe à 100 yards ou à 100 mètres, selon leur provenance (50 m/yards pour les lunettes destinées spécifiquement aux carabines 22 LR). Dans cette configuration, les plus gros défauts de parallaxe se situent en amont de cette distance, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a pas au-delà.
  • Un réglage du réticule par tourelles à clics ne nécessitant pas d'outil particulier. Un outil cela s'égare ou s'oublie et un réglage "en continu", sans clics, nécessite de faire coïncider visuellement deux repères, ce qui est lent et fastidieux, et je ne parle pas des problèmes rencontrés en match par les presbytes dans ce cas.
  • La fidélité du réglage. On doit pouvoir retrouver un réglage spécifique après l'avoir modifié et il ne doit pas varier avec le grossissement.
  • Une étanchéité raisonnable. C'est à dire l'absence de formation de buée sur la face interne des lentilles quelles que soient les conditions atmosphériques. Ce qui ne veut pas dire que la lunette résisterait forcément à une immersion totale et prolongée.
  • Un réticule "Duplex" (une croix fine au centre d'une croix plus épaisse) ou "Target Dot" (une croix fine avec, en son centre, un point de 1/8 ou ¼ de minute d'angle).
    Personnellement, je préfère le Duplex, qui reste bien visible dans toutes les conditions de luminosité.
    La minute d'angle (qui est également utilisée pour donner la valeur d'un clic de réglage) est une valeur qui est liée à la distance. Pour matérialiser la chose, on peut dire qu'un cercle de dispersion d'une minute d'angle à la distance "D", correspond à la surface de la base d'un cône dont l'angle au sommet fait une minute (1/60 de degré) et dont la hauteur vaut "D".
    A 100 mètres, c'est un cercle de 29 mm de diamètre. Comme cette valeur est strictement proportionnelle à la distance, elle sera de 14,5 mm à 50 mètres, 58 mm à 200 mètres, 87 mm à 300 mètres et ainsi de suite. Un clic de ¼ de minute d'angle vaut ces dimensions divisées par quatre. Le "dot " du réticule qui fait ¼ de minute d'angle couvrira un cercle dont le diamètre vaudra ces dimensions divisées par quatre. Dire qu'une arme tient la minute d'angle ne veut rien dire en soit. Encore faut-il préciser à quelle distance (et avec quelle munition).
  • Un poids qui permette de rester dans les limites du règlement une fois la lunette montée sur le pistolet ou la carabine.

 

Une question revient souvent : doit-on prendre une lunette ayant des clics valant ¼ de minute d'angle ou 1/8 de minute d'angle. Le quart de minute d'angle vaut 7 mm à 100 mètres et 35 mm à 500 mètres. Le huitième vaut la moitié soit 3,5 mm et 17,5 mm.

Le bélier Field mesure 160 mm du haut du dos au bas du ventre, et le bélier carabine petit calibre 62 mm. Tous deux sont placés à 100 mètres. Le bélier gros calibre, placé à 500 mètres en carabine gros calibre mesure 320 mm. Au vu de ces dimensions, on voit que d'un point de vue pratique, cela ne change pas grand chose. Si vous avez trouvé une lunette vous convenant qui s'exprime en quarts de minute, prenez là et ne mettez pas plus cher pour en avoir une en huitièmes. Si pour le budget que vous vous êtes fixé, vous trouvez une lunette en huitièmes, pourquoi pas, mais cela ne vous apportera pas d'avantage pratique particulier.

 

Il est inutile de dépenser une fortune dans une lunette haut de gamme. Des firmes comme Weaver, Bushnell, Swift, Simmons, Tasco, Leapers, BSA, Hawke..., offrent du matériel tout à fait utilisable en Silhouette à un prix raisonnable. Attention toutefois à ne pas taper trop bas dans les gammes. Il n'y a pas de miracle et un très bas prix engendrera une qualité optique insuffisante.

 

Si vous avez les moyens et que vous vouliez vous faire plaisir, vous pouvez vous tourner vers Leupold, Burris, Nikon, Zeiss, Swarovski, ... Dans ce cas, l'optique coûtera peut être plusieurs fois le prix de la carabine ou du pistolet.

 

Lors de l'achat d'une lunette, il est préférable de pouvoir visualiser sa qualité optique, donc de se déplacer ou de pouvoir faire un essai avec possibilité de retour (VPC). Le test consistant à regarder une plaque minéralogique distante est simple et efficace.

 

 

Les tourelles de réglage

J'ai dit, et je le maintiens, qu'il est préférable d'avoir une lunette dont les réglages se font par le biais d'une tourelle. Mais, si vous avez une lunette à qui il manque cette seule particularité, tout n'est pas perdu. On trouve dans le commerce des tourelles qui se montent à la place des bouchons de protection et qui fonctionnent parfaitement.

 

La photo 1 illustre une tourelle de ce type sur une lunette Leupold.

Photo1.jpg

 

Sur la photo 2, c'est une tourelle Stoney Point sur une Tasco. On en trouve également pour les lunettes Simmons et Burris. Le prix se situe autour de 60 € l'unité. Sur les armes destinées à une distance maximale de tir de 100 mètres, on peut se passer de monter une tourelle sur le réglage de dérive qui est moins souvent sollicité. Ceci dit, en cas de match par jour de vent latéral, on peut le regretter.

Photo2.jpg

 

Pour régler la lunette à votre vue (profitez-en tant qu'elle n'est pas encore montée sur l'arme, c'est plus facile), débloquez la bague d'arrêt de l'oculaire (s'il y en a une, certains oculaires n'en ont pas), pointez la lunette sur un fond clair (le ciel ou une surface blanche à quelques mètres) et tournez l'oculaire, dans un sens ou dans l'autre, jusqu'à ce que le réticule vous apparaisse noir et net lorsque vous jetez un coup d'œil rapide. En effet, si vous regardez dans la lunette pendant que vous tournez l'oculaire, votre œil corrigera le défaut de netteté et le réglage ne sera pas bon.

Bloquez la bague d'arrêt.

 

 

Quel montage choisir ?

Les embases se font en plusieurs hauteurs. Le choix dépend de la morphologie du tireur et de la manière dont il tient son arme, mais le premier critère à prendre en compte est le diamètre de l'objectif qui ne doit pas venir buter sur le canon sous peine de ne pouvoir monter la lunette. Le montage doit être suffisamment haut pour laisser passer l'objectif. Même si cela paraît évident, cela va mieux en le disant.

 

1°) Montage pour le petit calibre (22 LR) :

Pratiquement toutes les carabines 22 LR sont équipées d'un rail standard de 11 mm. Les montages correspondants sont nombreux sur le marché mais tous n'ont pas la qualité nécessaire.

Ceux qui ne comportent qu'une seule vis par embase ne sont pas les plus fiables, surtout si la pièce de serrage est faite de tôle emboutie dont le profil ne correspond pas à celui de la partie où elle prend appui. En effet, il est impossible de serrer correctement ce type d'embase et, en dépit du faible recul du 22 LR, le montage glissera vers l'avant petit à petit, jusqu'à sortir du rail. Une solution à ce problème consiste à insérer un plot de blocage sur le dessus du boîtier de culasse afin d'empêcher tout mouvement vers l'avant de l'ensemble embase/lunette.

 

Photo 3 : le type même de montage à éviter. Le serrage se fait sur la pièce en tôle emboutie qui est au premier plan et qui se déforme immanquablement car le profil de la surface de serrage de l'embase et de l'entretoise en tôle ne correspondent pas. Ce montage a réellement servi sur une carabine 22 LR et on peut voir sur la photo qu'il s'est cintré sur son axe longitudinal au fil des serrages ayant pour but de l'empêcher de glisser. Ce type de montage ne coûte pas cher mais c'est toujours trop pour nourrir la poubelle. Ce qui ne veut pas dire que tous les montages de ce type ne valent rien. Il en existe dont le système est bien conçu, avec une pièce de tôle qui ne plie pas, qui est adaptée à la surface de serrage et est maintenue par une vis digne de ce nom.

Photo3.jpg

Photo 4 : type de montage à une vis par embase de qualité satisfaisante. On pourra tout de même le sécuriser avec un plot de blocage comme montré sur la photo 5. Un trou borgne dans le boîtier de culasse, un morceau de corde à piano maintenu par une goutte de résine époxy, on serre l'embase en butée sur le plot et c'est bloqué !

Photo4.jpg

 

Photo5.jpg 

Photo 6 : le type de montage idéal sur une queue d'aronde. Chaque embase est fixée au rail par deux vis traversantes et chaque collier est assuré par quatre vis. L'important est d'avoir deux vis par embase et des profils de serrage qui s'adaptent parfaitement. Les colliers fixés par deux vis donnent toute satisfaction.

Photo6.jpg

2°) Montage pour le gros calibre :

Là, il faut du matériel plus conséquent. Je ne parlerai que des types de montage qui suffisent à pratiquer la silhouette et pas des montages spécialisés à crochet ou à pivot (la lunette se retire et se remet en un tour de main), excellents et qui conviendraient très bien, mais sont plus du domaine des carabines de chasse et qui surtout coûtent très cher.

Pratiquement tous les boîtiers de culasse sont percés et taraudés pour recevoir une embase de lunette. Il y a des embases monobloc et des embases en deux parties. D'un point de vue pratique, cela n'a pas d'importance, sauf qu'une embase monobloc pèsera plus lourd.

Les deux types d'embase les plus fréquemment rencontrés sont ceux de types Weaver ou Leupold.

 

 

Les vis de fixation des embases sur le boîtier de culasse seront bloquées au frein filet. Mais pas les vis des colliers. Pas de résine non plus à l'intérieur des colliers. Je vous laisse imaginer l'état du corps de lunette si vous devez démonter. La lunette ne doit pas normalement pas bouger. Si vous êtes inquiet de nature, vous pouvez mettre à l'intérieur des colliers de l'autocollant double face très fin, du type se limitant à une simple couche d'adhésif.

Les colliers ne doivent en aucun cas être en appui sur le logement du dispositif de réglage du réticule, ni sur l'oculaire, quel que soit le calibre.

 

 

Photo 7 : embase MWG de type Weaver en acier et collier Burris Pos Align en acier au standard Weaver.

Photo7.jpg

 

Photo 8 : embase monobloc Leupold en acier, vue de dessous. Les deux vis latérales à l'arrière (à droite de l'image) servent à orienter la lunette en dérive, le collier avant étant monté sur l'embase via une queue d'aronde fixée par rotation dans un logement ad hoc. C'est la philosophie du montage pivotant que j'évoque en début de paragraphe, mais en moins onéreux et non destiné au montage/démontage rapide et fréquent de la lunette.

Photo8.jpg

Photo 9 : colliers Weaver, acier et alliage. Rustique mais bien étudié et costaud. On voit sous le collier la barrette qui vient se caler dans l'encoche correspondant dans le rail.

Photo9.jpg

Photo 10 : Rail Weaver, alliage.

Photo10.jpg

Réglage et essai de la lunette

Dans un autre article (Rodages divers sur ce site), je parle du rodage des colliers de lunette. Cela permet un montage de la lunette sans contraintes sur le corps de lunette.

Afin de ne pas gaspiller de munitions, le premier préréglage se fera à vide : la carabine calée sur un trépied et un coussin de bench-rest, on retire la culasse et on vise la cible à 50 mètres au travers de l'âme du canon. On amène le réticule de la lunette sur le centre de la cible. Quelques cartouches et des tables de tir suffisent ensuite pour se régler à n'importe quelle distance.

Avec une carabine semi-automatique ou à levier de sous garde, ce sera un peu plus long et il faudra rapprocher la cible pour le premier essai, à moins d'utiliser un collimateur (appareil optique s'insérant dans l'âme du canon et permettant un réglage rapide de la lunette).

 

Au niveau des réglages de la lunette, l'idéal est d'être environ au milieu de la plage de réglage en dérive et un tour ou un tour et demi au-dessus du zéro en site, avec un réglage à la distance minimum d'utilisation (40 m en petit calibre, 200 m en gros calibre). Malheureusement, il peut arriver que cela ne soit non seulement pas le cas mais qu'en plus, on se retrouve en butée de réglage, dans un sens ou dans l'autre.

Une solution consiste à mettre des cales sous les embases, ou utiliser des embases correctrices spéciales, pour corriger le réglage en site. Pour le réglage en dérive, si le décalage est important, il faut se tourner vers une embase type Leupold. Le rodage des colliers peut aussi aider à la correction en plus de l'élimination des contraintes de serrage sur le corps de lunette.

Burris commercialise les colliers Pos Align qui permettent de corriger la plupart des cas (je n'ai pas d'actions chez Burris). Ces colliers comportent des inserts excentrés en plastique de différentes valeurs, autorisant une correction aussi bien en site qu'en dérive. Pas de rodage des colliers (qui sont de toute façon concaves), les inserts amortissent les contraintes sur le corps de lunette et s'alignent d'eux même de par leur forme. Il y a également un jeu d'inserts neutres à utiliser lorsque l'alignement est correct dès le départ.

 

Photo 11 : Colliers Burris Pos Align et jeux d'inserts. Le demi collier inférieur est au standard Weaver. L'intérieur des colliers est concave, adapté à la forme extérieure des inserts en plastique et leur donnant un certain degré de liberté lors du positionnement.

Photo11.jpg

Tests d'une lunette :

Ils se font par groupements de 5 balles avec des munitions aux performances connues dans l'arme considérée. Tir sur appui avec sac, trépied.

  • La fidélité des réglages : le test classique consiste à tirer un premier groupement, mettre x clics à gauche, tirer un second groupement, mettre x clics en bas, tirer un troisième groupement, mettre x clics à droite, tirer un quatrième groupement, mettre x clics en haut et tirer un cinquième groupement (on peut le faire dans un autre sens, bien sûr). Si le réglage est fidèle, chaque groupement formera l'un des coins d'un carré et le dernier groupement se superposera au premier.
  • La valeur des réglages : chaque clic correspond-il à la fraction de minute d'angle annoncée par le fabricant ? Si le test de fidélité a été fait avec, par exemple, une valeur de seize clics (4 minutes d'angle si le clic vaut ¼ de minute) d'un groupement à l'autre, on doit trouver, en mesurant les distances entre groupements sur la cible, une valeur moyenne du clic d'environ 7 mm dans les deux sens (hauteur et dérive) à 100 mètres (ou la moitié à 50 mètres), toujours par exemple.
  • L'absence d'interférence du zoom avec les réglages : tir d'un groupement au grossissement maximum, puis, toutes choses égales par ailleurs, tir d'un groupement au grossissement minimum. Les deux groupements doivent se superposer.
  • La qualité du réglage de la parallaxe : il faut faire le test visuel à chaque distance. Normalement, le réglage est correct lorsque l'on voit la cible nette à la distance considérée. Généralement, les distances gravées sur la bague ou la tourelle de parallaxe ne correspondent pas à la réalité. Il faut se faire ses propres repères.

 

Il y a également le test d'étanchéité consistant à plonger l'instrument dans de l'eau à 50° centigrades pour voir si des bulles s'échappent, ce qui indiquerait un problème d'étanchéité. Sauf si votre lunette est du haut de gamme avec une garantie béton et que vous pensez devoir l'utiliser un jour sous la pluie, je ne vous le conseille tout de même pas. Maintenant, si vous êtes joueur...

 

Votre lunette est un instrument de précision à traiter avec soin. Les optiques seront entretenues comme les lentilles de votre appareil photo et rappelez-vous que votre carabine n'est pas un fusil d'assaut et que la lunette n'est pas une poignée de transport.

JPB


Date de création : 06/11/2006 @ 22:18
Dernière modification : 25/02/2009 @ 19:22
Catégorie : Les Articles
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Réactions à cet article


Réaction n°3 

par Backlash le 25/02/2009 @ 17:16

Bonjour JPB,

J'apprécie la qualité de vos articles et souhaite (si vous pouvez me donner le N° de la revue "Cibles" , peut-être de l'année 2001), parce que j'étais en train de faire tout mon possible pour traduire une ancienne revue  américaine :

"Wonderful world of the .22 " par John Lachuk and the editors of Guns and Ammo magasine.

Dans votre article, j'ai retrouvé beaucoup de renseignements quant à la manière de pouvoir rendre une carabine .22 plus précise ! De l'améliorer sur plusieurs points notamment pour roder un canon.

Merci, aussi pour votre article relatif à l'optique.

Mon pseudo " Backlash", initiateur FFT et Belgique.

Au plaisir de vous lire.
 


Réaction n°2 

par JPB le 20/09/2007 @ 22:50

Je ne suis pas un spécialiste du tir à air comprimé à la lunette, mais que veux-tu dire par dérèglement de la lunette. N'est-ce pas plutôt le montage qui glisse sur son rail ? La plupart des lunettes sont prévues pour être montées sur des carabines à percussion centrale où l'accélération due au recul peut atteindre 40 G. Sur une carabine à air comprimé, nous sommes loin de cette valeur.

Réaction n°1 

par polo le 02/09/2007 @ 15:54

article trés bien détaillé sur les lunettes de tir ,  mais je n'ai rien trouvé de spécifique pour les carabines à air comprimé dont le recul  dérègle  plus facilement la lunette .

J'aimerai connaitre les lunettes de tir  fiables pour carabine à air comprimé . J'ai actuellement une lunette Walther 4x32 qui est monté sur une carabine à air comprimé  NORICA  à 12 bar . Le réglage ne reste  fiable que pour quelques plombs.

J'ai eu en main une cale de recule  , prévue pour absorber le mouvement , mais le principe ne me convaint pas  

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